L'ignorance n'est pas à envisager.
Tout autant que l'oublie de qui nous sommes.
J'aurai rêvé d'un autre monde, Qu'importe.
. Te voilà à côté de moi. Je t'entends même respirer. Tu es si près, si près de mon coeur. Mais j'ai l'impression que tu tentes de t'en décrocher. Pourquoi?
Mes erreurs ne doivent en aucun cas gâcher tout cela. Ni même mon imbécilité parfois trop présente. Je juge trop facilement les gens, qu'importe qui ils sont, qu'importe ce qu'ils font.
L'expression des sentiments me dépasse, tout autant que je suis.
Je me sens brûlées de l'intèrieur. Une bonne vieille claque me ramènerait peux être à la réalité? Je ne crois pas, je ne crois pas car j'y replongerai aussitôt. Non il me faut bien plus que cela.
Mais quoi? A chaque faux pas, une personne me tire du bas. Et cette personne c'est toi. Toi seule. Je m'en suis rendu compte aujourd'hui même. Que mon ventre pouvait bien attendre. Ce passage n'est qu'un détail. Ce n'est pas ça qui m'as réveillé de mon ignorence perpétuelle. Non, juste un regard. Un regard. Ce tout petit regard m'as transpercé. Je t'ai déçue. Trop souvent déçue d'ailleurs. Attendant quelque chose que je ne pouvais te donner ou que je ne savais pas donner.
Je n'écris pas tout cela, pour un donner-rendu; non du tout.
Simplement, une nouvelle page qui s'ouvre.
Ramassez mes cendres. Laissez les s'envoler. Laissez les s'envoler...